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Orange bud : la flaveur agrume du cannabis

Depuis les années 1960, un rush des croisements cannabiques se fit retentir et se développe aux quatre coins de la planète. Malgré des restrictions drastiques et des répressions partout, la marijuana ne cessa de se développer en une vaste postérité. L’Orange Bud est parmi les prouesses des cultivateurs. Si sa renommée n’est plus à faire, ses origines ne sont pas moins impressionnantes. Retour sur un cannabis entré au Hall of fame !

L’orange bud : la star skunk des stars

Le « breeding » du cannabis bat son plein dans les années 60-70, évidemment sans la ferveur technologique de nos jours permettant, non sans risque, de créer des monstres cannabiques à taux de THC faramineux. Dans la foulée, des cultivateurs californiens ont sélectionné quelques génétiques que sont l’Afghani, la columbian gold et l’acapulco gold, pour faire naître l’un des hybrides les plus stables du siècle : la skunk. Certains affirment que cette découverte avait vu le jour en 1969.

Puis dans les années 1980, d’autres « breeders » ont retenté le coup, avec les mêmes ingrédients, pour produire l’Orange Bud. Cette fois, on met un peu d’écart avec la nature « putois » de la skunk#1. Autant l’allure que la saveur et l’arôme de l’Orange bud la désignent comme étant une skunk plus délicieuse, avec tous les autres atouts des parents sativa et indica à la source.

Ses traits caractéristiques

La sélection des lignées parentales de l’Orange Bud l’a rendu aussi belle qu’exquise, et productive qui plus est. D’abord, on est en présence d’une variété à dominance sativa (Acapulco et Columbian Gold), couplée avec une souche indica (Afghani). Ce qui a donné un aspect marqué par un foisonnement de trichomes sur tous les bourgeons et les feuilles proches des têtes, ainsi que des fleurs orangées qui font sa renommée et son nom.

Et toujours de par un nom significatif, l’Orange Bud est un cannabis old school qui sent l’agrume. Selon le phénotype, on peut aussi passer de l’orange aux arômes et goûts de nectarine. Il s’agit en somme d’une espèce de chanvre qui donne tout de suite envie de s’adonner à une culture personnelle. Car outre ses qualités gustatives et visuelles, l’Orange Bud est aussi un parfait exemple de cultivar. Grâce à une souche indica universellement connu pour son généreux et rapide rendement, cette skunk est aussi remarquable en termes de rapidité de floraison et de rendement. C’est ce que témoignent ses jolies têtes denses et massives. 

Les effets d’une Orange Bud

De manière générale, l’orange bud conserve les merveilleux effets de ses parents sativa. D’un taux de THC moyen, 16,5 %, cette variété se distingue alors par un excellent équilibre des effets, raison de sa notoriété et de son palmarès depuis des dizaines d’années. On est dans le genre avec effet cérébral à l’ancienne, propice à la contemplation et à l’introspection, suivi d’un état de bonheur généralisé. Entre-temps, place à un véritable boost d’énergie et d’entrain, pour les activités prenantes ! Ce sont tous les ingrédients des skunks, avec la saveur en plus !

La culture : ce à quoi on doit s’attendre

Cette variété skunk est moyennement facile à cultiver, du moment qu’on a les bonnes graines et que les techniques sont maîtrisées. Cultivable à l’intérieur comme à l’extérieur, et avec tous les soins requis, l’Orange Bud propose un rendement pouvant dépasser 500g/m2. Le temps de floraison est de 7 à 8 semaines, pour une récolte probable avant les périodes de grand froid, notamment à partir de fin septembre. Il faut néanmoins faire attention en ce qui concerne sa hauteur qui peut atteindre 2 m en extérieur.

Ce qu’on doit faire pour mettre la main sur de l’Orange bud de qualité

De nombreux magasins font de cette variété un produit phare, ce qui fait qu’on peut trouver de la graine et des plants un peu partout. Il existe aussi une multitude de produits dérivés de l’Orange Bud. L’orange bud est une variété assez conservée eu égard à ses nombreuses qualités encore peu égalées jusqu’à nos jours. Cela étant dit, il n’est pas rare de trouver des sous-espèces croisées dont elle est un des parents. De ce fait, même si cela tente plus d’un consommateur, il est souvent recommandé d’essayer la source de tout, plus sûr en termes d’équilibre d’effets, avant de s’orienter vers d’autres hybrides.

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